Sereins dans leurs kimonos immaculés,
Jadfar et Breno s'avancent sur le tatami. Prêts pour
l'affrontement, les deux enfants s'inclinent posément pour le salut
inaugural. Nulle précipitation, ici, nulle démonstration de force :
plus encore que les autres arts martiaux, le jiu-jitsu brésilien
est d'abord affaire de coordination, de rigueur et de respect de
l'adversaire. A l'instar des autres adhérents du judo jiu-jitsu
club de Kourou (JJCK), Jadfar et Breno ont appris à terrasser leur
opposant sans lui infliger la moindre douleur. Comme chaque
licencié du club, ils souscriront après l'opposition au rituel de
l'accolade qui clôt le combat.
Pourtant, les deux lutteurs ne sont pas des
adhérents...
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