Les voeux des avocats ont été
exaucés. Une confrontation vient d'avoir lieu entre les premiers
mis en cause de l'affaire des faux papas chinois et les mis en
examen de la seconde vague. Ils la réclamaient depuis fin juin. À
cette date, deux guichetiers du bureau des étrangers de la
préfecture et quatre commerçants chinois avaient été placés en
garde à vue dans le cadre d'un trafic de papiers. Il s'agissait des
suites d'une affaire débutée un an plus tôt, pour laquelle deux
employés communaux de Kourou et l'ami d'enfance de l'un d'eux sont
suspectés d'avoir aidé des Chinois à faire de fausses
reconnaissances de paternité. Les deux affaires étaient traitées
par deux juges d'instruction.
Les deux dossiers ont été confiés à un seul
magistrat, Samuel Finielz. Jeudi 25 septembre à 9 h 30, l'agent
kouroucien José Mariéma, le fonctionnaire préfectoral Omar Hersi et
les deux commerçants Wu Lingfeng et Wang Yi Hong se sont
retrouvés...
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