« L'impossible réparation » . C'est par ces
mots que le président de la République a répondu, hier matin, à
l'occasion de la célébration de la Journée nationale de la
commémoration de l'esclavage, de la traite et de leurs abolitions,
à la revendication portée par le Mouvement international pour les
réparations (Mir), le Cran ou Sortir du colonialisme. Ces
associations réclament depuis des années des réparations
financières. Symboliquement, elles ont lancé, hier à midi trente,
une action en justice contre la Caisse des dépôts et consignations,
accusée d'avoir profité du crime de l'esclavage... Pour argumenter
cette « impossibilité » , François Hollande a puisé chez Césaire :
« Il y aurait une note à payer et ensuite ce serait fini,
écrivait-il... Non, ce ne sera jamais réglé. » Aux réparations qui
prétendraient solder l'histoire, le...
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