de proximité avec la réalité... et d’engueulade »
Il revient sur les problèmes de sécurité, sur le développement économique et sur les relations avec les collectivités locales.
Maintiendrez-vous le rythme contre les squats ?
Nous menons des opérations antidélinquance plusieurs fois par jour dans les squats. Notre action dans les squats est permanente. S’agissant du démantèlement des squats, nous avons débuté en septembre avec Leblond puis le Mont Fortuné, en toute proximité de la réserve naturelle à Matoury. Nous poursuivrons cette politique, sur un rythme mensuel, partout où c’est nécessaire dans l’Île de Cayenne ou ailleurs.
Quelle réponse sera donnée à Sablance, à Macouria ?
Nous regardons les choses. Tous les squats feront l’objet d’une expertise. Mais si on fait un démantèlement de squat par mois, cela viendra. Notre politique n’est pas une politique d’entêtement. Elle est équilibrée entre une grande fermeté pour maîtriser les flux migratoires, lutter contre les squats les plus insalubres et les plus générateurs d’insécurité, et la délivrance de permis de séjour pour ceux qui sont les plus proches du travail et de la tranquillité publique. Plus on est proche du travail et de la participation au destin collectif en Guyane, plus on a des chances de pouvoir rester sur le territoire guyanais. La Guyane n’a pas les moyens d’accueillir tous les irréguliers du secteur.
En matière de lutte contre la pêche illégale, avez-vous les moyens ?
Oui. Comparons les patrouilleurs P400 et les patrouilleurs Antilles-Guyane mis en service il y...

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