Deux cent mille actes de chirurgie
esthétique sont pratiqués chaque année en France, contre plus de
400 000 au Brésil, le symbole du paradis plastique sous les
Tropiques.
Mais il est difficile de connaître le
nombre de Guyanaises et Guyanais qui franchissent chaque année
l'Oyapock pour améliorer leur apparence par le bistouri. Si la
chirurgie plastique reste tabou en France, elle s'est banalisée au
Brésil : « Il existe ici une forte culture de la chirurgie
plastique, elle est rentrée dans les moeurs. Dès 18-19 ans, les
filles se font opérer, en prenant un crédit s'il le faut. Le Brésil
a quarante ans d'avance sur la France. C'est une autre...
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