Samedi matin, une cinquantaine
d'amis, de familles, de curieux trépigne d'impatience, malgré une
distribution d'oranges avant le départ pour le bagne. La randonnée
d'une demi-heure jusqu'aux ruines du bagne des Annamites n'a rien à
voir avec la marche forcée des centaines de déportés indochinois
arrivés en Guyane en 1930.
À l'initiative de ce devoir de mémoire, le
journaliste vietnamien, Dao Danh Duc. Son dernier ouvrage, « Le
bagne des Annamites en Guyane », « une oeuvre collective » selon
l'auteur, n'est pas encore publié en français. Il ne s'agit pas du
premier livre sur la question. Daniel Donet-Vincent avait déjà
publié « Les bagnes des Indochinois en Guyane (1931-1963) » en
2006. Néanmoins, la valeur de ce livre, recueil d'un certain nombre
de reportages ainsi que des témoignages...
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