Fierté noir-marron
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Fierté noir-marron

Fabienta PROSPER

1. Eddy Payé, artiste peintre, a initié les enfants à l'art tembe, qui raconte une histoire ou fait passer un message. Couleurs et formes doivent être utilisées avec précision. (Fabienta PROSPER)

2. Pas toujours facile de dessiner : les formes s'entremêlent, tel un labyrinthe. (Fabienta PROSPER)

3. Les hommes de l'association Gadu Talenty ont appris aux enfants à utiliser l'un des instruments précieux des Noir-Marron : le tambour, dont le son raconte une histoire, que l'on danse l'awasa ou l'aléké. (Fabienta PROSPER)

4. Yvonne Vrede est membre de l'association Akaki Promotion. Ses pangi racontent l'Afrique, explique-t-elle. « C'est pourquoi il y a un imprimé zèbre. Il y a beaucoup de couleurs car nous aimons ça et c'est une partie de l'art tembe. » (Fabienta PROSPER)

5. Initiation des enfants aux bases de la danse awasa par les femmes de l'association Gadu Talenty. (Fabienta PROSPER)

6. Avant de devenir du couac, la racine de manioc suit un long processus. Dernière étape : la cuisson, malgré la chaleur du soleil et... la fumée. (Fabienta PROSPER)

7. Avant l'apparition « des machines » , la transformation du riz était réalisée à la main, de la plantation à la moisson. Après la récolte, les femmes se mettaient toutes autour de leur mata de bois, leur tong tong tiki en mains, et tapaient pendant des heures pour libérer le riz de sa peau afin de le rendre comestible. (Fabienta PROSPER)

L'association Respeki, en partenariat avec la ville de Saint-Laurent du Maroni, a organisé, pendant trois jours, la 10e édition des Journées de la culture bushinenge, au quartier de la Charbonnière. Pour l'occasion, plusieurs ateliers d'initiation aux traditions, culinaires ou artistiques, des Noirs-Marrons étaient proposés.


2. Pas toujours facile de dessiner : les formes s'entremêlent, tel un labyrinthe. (Fabienta PROSPER)
2. Pas toujours facile de dessiner : les formes s'entremêlent, tel un labyrinthe. (Fabienta PROSPER)
3. Les hommes de l'association Gadu Talenty ont appris aux enfants à utiliser l'un des instruments précieux des Noir-Marron : le tambour, dont le son raconte une histoire, que l'on danse l'awasa ou l'aléké. (Fabienta PROSPER)
3. Les hommes de l'association Gadu Talenty ont appris aux enfants à utiliser l'un des instruments précieux des Noir-Marron : le tambour, dont le son raconte une histoire, que l'on danse l'awasa ou l'aléké. (Fabienta PROSPER)
4. Yvonne Vrede est membre de l'association Akaki Promotion. Ses pangi racontent l'Afrique, explique-t-elle. « C'est pourquoi il y a un imprimé zèbre. Il y a beaucoup de couleurs car nous aimons ça et c'est une partie de l'art tembe. » (Fabienta PROSPER)
4. Yvonne Vrede est membre de l'association Akaki Promotion. Ses pangi racontent l'Afrique, explique-t-elle. « C'est pourquoi il y a un imprimé zèbre. Il y a beaucoup de couleurs car nous aimons ça et c'est une partie de l'art tembe. » (Fabienta PROSPER)
5. Initiation des enfants aux bases de la danse awasa par les femmes de l'association Gadu Talenty. (Fabienta PROSPER)
5. Initiation des enfants aux bases de la danse awasa par les femmes de l'association Gadu Talenty. (Fabienta PROSPER)
6. Avant de devenir du couac, la racine de manioc suit un long processus. Dernière étape : la cuisson, malgré la chaleur du soleil et... la fumée. (Fabienta PROSPER)
6. Avant de devenir du couac, la racine de manioc suit un long processus. Dernière étape : la cuisson, malgré la chaleur du soleil et... la fumée. (Fabienta PROSPER)
7. Avant l'apparition « des machines » , la transformation du riz était réalisée à la main, de la plantation à la moisson. Après la récolte, les femmes se mettaient toutes autour de leur mata de bois, leur tong tong tiki en mains, et tapaient pendant des heures pour libérer le riz de sa peau afin de le rendre comestible. (Fabienta PROSPER)
7. Avant l'apparition « des machines » , la transformation du riz était réalisée à la main, de la plantation à la moisson. Après la récolte, les femmes se mettaient toutes autour de leur mata de bois, leur tong tong tiki en mains, et tapaient pendant des heures pour libérer le riz de sa peau afin de le rendre comestible. (Fabienta PROSPER)

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