UNE BRÈCHE POUR LES PERSONNES «
PARTICULIÈREMENT EXPOSÉES »
Pour la première fois, un président de la
République a parlé de « réparation » , concernant le chlordécone
qu'il a aussi qualifié « de scandale environnemental » . Le 30
septembre, sur une exploitation du Morne-Rouge, en Martinique,
Emmanuel Macron a aussitôt détaillé le fond de son propos, pour
dissiper tout malentendu. Pour lui, pas question de « réparation
individuelle pour tous » mais de la possibilité, en revanche, «
d'avancer davantage sur la question des maladies professionnelles
pour les personnes particulièrement exposées à la molécule »
.
Aussi, a-t-il ajouté, les formalités
administratives nécessaires pour aller vers une reconnaissance des
maladies professionnelles liées à cette molécule devaient être
lancées dès le 2 octobre (pour le régime général de la Sécurité
Sociale) et le 9 (pour les ouvriers agricoles). Comparativement à
l'Hexagone où ces derniers dépendent de la Mutualité sociale
agricole (MSA), la Caisse générale de sécurité sociale de
Martinique a la particularité de représenter l'ensemble des
salariés (régime général et agricole).
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