[La chronique de Ti Jaré] My Lord
Benjamin Bousquet, “My Lord” du Maroni, incarne la fierté guyanaise malgré sa dérive au classement du Tour.
Si l’équipe anglaise contrôle le Tour de Guyane, nous avons envie d’anoblir un autre coureur. Pas venu d’Angleterre, mais des rives du Maroni, où il dérive dans le classement au gré des marées de pédales. My Lord Benjamin Bousquet.
Le lord de Guyane, sur qui reposent les espoirs de podium. Sur sa dérive de classement, oui, un ponton du Maroni pour qu’il accoste sous les vivas.
Le coup de chaud d’Apatou l’a certes déshabillé du jaune, mais son combat est épique et le public le reconnaît. Oui, le meilleur Guyanais de l’épreuve, à qui l’on demande de continuer, car il en va de la fierté régionale. Comme il n’est pas interdit aux autres de s’anoblir d’une étape.
My Lord, what do you want? Gadé Bousquet, mo pa konèt lang Shakespeare. A kréol mo ké di to : continué roulé, mèm si Englé a douvan é fò. Ce sont des lords, mé to sa oun dôkô. Nou ka viré.
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