Après avoir traversé l'Atlantique à la
force des bras, Pascal Vaudé a posé ses avirons vendredi à 16 h 01
avant de rejoindre la terre ferme à Dégrad-des-Cannes. Sur le
ponton de la marina, il nous livre ses premières
impressions.
Vous avez l'air un peu déphasé, comment
vous sentez-vous après quarante-huit jours en mer ?
C'est vrai que je suis complètement
déphasé. Quand on a passé quarante-huit jours dans trois mètres
carrés et qu'on se retrouve là... c'est sûr qu'il va y avoir une
période de réadaptation à la vie terrestre. Mais je me sens bien,
j'ai vécu une expérience extraordinaire, une aventure unique qui
mérite d'être vécue mais qui n'est pas si difficile que cela.
Relier deux continents à la rame, on ne le fait pas tous les jours
donc c'est une sorte d'exploit...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters