Dilhan Will a fait de la Guadeloupe son terrain de jeu 
France-Antilles Téléchargez l'application France-Guyane Installer

La radio 100% Caraïbes

Dilhan Will a fait de la Guadeloupe son terrain de jeu 

Priscilla Romain
Dilhan Will s'amuse comme un fou en Guadeloupe
Dilhan Will s'amuse comme un fou en Guadeloupe • P.R

L'ancien sociétaire de la Croix du Sud est arrivé en Guadeloupe pour la saison 2024 dans l'un des clubs mythiques de l'archipel l'USL. Sous ses nouvelles couleurs, il vient de remporter le tour de Marie-Galante et continue une intense préparation pour l'événement de la saison, le Tour de Guadeloupe. 

Après cette belle victoire à Marie-Galante, quelle analyse faites-vous de votre compétition en équipe et en individuel ? 

Dilhan Will : Nous voulions faire le meilleur des résultats, nous y sommes allés avec une grosse équipe car c'est l'un des deux gros objectifs de la saison. Nous savions que nous voulions gérer le général, il se trouve que j'ai hérité du maillot donc toute l'équipe a travaillé pour le garder. Il faut savoir que Marie-Galante est une course très dure, il fait chaud, c'est explosif donc c'est pas si évident à gérer. Le mercredi quand on a pris le maillot, on savait qu'il fallait donner le max. Malheureusement, nous avons été ennuyés par l'accident de Jason (Jacquet-Cretides), c'est dommage pour le contre-la-montre, mais l'important c'est que l'équipier se porte bien.

Nous entrons dans une grosse phase avec le tour de Guadeloupe bientôt, comment vous sentez-vous à l'aube de cette épreuve compliquée ?

D.W. : Cela fait un moment que j'ai commencé ma préparation physique pour gérer ces deux importants moments. Je suis parti en métropole pour un stage de deux semaines cela m'a permis d'arriver avec un certain niveau à Marie-Galante. Par ailleurs, nous avons avec le collectif actuel une vraie force, notre cohésion est belle et le but c'est d'arriver comme ça au tour de Guadeloupe. Les deux prochaines semaines décisives et consacrées à la préparation, faire les choses bien, pour arracher le meilleur résultat possible.

C'est votre première saison en Guadeloupe, comment l'avez-vous vécue ?

D.W. : Cela fait un petit moment que j'observais, depuis la Guyane, comment les choses se passaient en Guadeloupe. J'ai approché l'USL, il y a un moment déjà, mais je ne voulais pas prendre une licence en Guadeloupe car elle m'empêchait de courir en Guyane. Ce n'était pas mon objectif or la double appartenance était très compliquée à avoir ce qui est vraiment dommage car c'est un bon moyen de faire des échanges. Après la saison dernière, l'USL a, de nouveau, pris contact avec moi. Je me suis donné le temps de la réflexion car quitter la Guyane n'est pas si évident. Malgré tout en pesant le pour et le contre, j'ai décidé de venir et honnêtement je ne le regrette pas. L'équipe est géniale, il y a une vraie complémentarité et on se sent bien ensemble.

Après presque une saison en Guadeloupe, quelles différences vous voyez entre les deux cyclismes ?

D.W. : D'un point de vue physique, la Guyane est un terrain plat et c'est pas forcément ce qui me convient le mieux. Si j'ai face à moi des sprinters, j'ai beaucoup plus de chances de perdre malgré tous mes efforts, car je ne suis pas sprinter. La Guadeloupe convient mieux à mon profil. Par ailleurs, le niveau y est plus élevé et je pense que le fanatisme autour de la discipline y est pour beaucoup. C'est vers cela que nous devons tendre en Guyane, même si les choses avancent doucement là-bas. 

Édition spéciale :
Rétro 2025

Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique

Voir la boutique

Suivez l'info en temps réel
sur l'appli France-Guyane!

Télécharger