À quand les bons vents ?
Alors que le vent continue de faire souffrir les vingt-deux skippers, certains se retrouvent dans des situations délicates tandis que d’autres n’échangeraient leur place pour rien au monde.
Après s’être calmés ce week-end jusqu’à transformer l’océan en véritable lac, les vents soufflent de nouveau sur la course mais, comme lors des premiers jours, ce sont des vents de nord qui entraînent les skippers vers le sud.
Dangereusement même pour certains comme Henri-Georges Hidair et Patricia Lemoine qui doivent désormais s’efforcer de faire route le plus à l’ouest possible pour ne pas se laisser embarquer par les courants.
Nul doute que les organismes, déjà bien entamés par la première semaine en mer, seront encore mis à rude épreuve pour ces concurrents qui jouent là leur avenir dans la course ; en se laissant embarquer trop au sud ils verraient leurs chances de rejoindre Cayenne être réduites à peau de chagrin.
Plus au nord, la course entre...

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