Les photographies qui illustrent les
articles parus hier dans la presse quotidienne hexagonale ne
laissent pas de place au doute : c'est bien d'une manifestation de
grande ampleur dont il est question dans les différents
articles.
L'EMBLÈME D'UNE FRACTURE DANS
Les Échos, pour exemple, titrent : «
Arianespace : la base de Kourou bloquée par les Guyanais » . Dans
son papier, Anne Bauer explique que « les collectifs avertissent
qu'aucune fusée ne décollera si leurs revendications ne sont pas
entendues » . Et d'affirmer : « Après deux semaines de mouvement
social, la détermination des Guyanais ne faiblit pas. » Elle
raconte : « À son corps défendant, la base (spatiale) est devenue
l'emblème de cette fracture dénoncée par le collectif
d'associations. Interrogé par Les Échos sur la part
d'investissements réservée aux entreprises guyanaises pour le
chantier du pas de tir d'Ariane-6 (100 millions d'euros sur un
total de 600), le directeur général délégué du Cnes, Joël Barre,
assure « qu'il s'agit d'un maximum au vu de la technicité du
chantier » .
: « LE SUCCÈS OU L'ÉCHEC DE LA POLITIQUE
FRANÇAISE »
Dans Libération, seule une photo
légendée est consacrée à l'actualité de mardi en Guyane, sous le
titre : « Pas de santé, pas de fusée. » Un résumé des événements de
la veille auquel s'ajoutent toutefois deux pages (24 et 25)
ouvertes à une analyse signée...
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