L’abolition de l’esclavage commémorée à Cayenne
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MÉMOIRE

L’abolition de l’esclavage commémorée à Cayenne

S.R.

Christiane Taubira et Thierry Queffelec ont déposé une gerbe de fleurs devant le monument des chaînes brisées. © S.R.

Sandra Trochimara, Christiane Taubira et Gabriel Serville devant le monument érigé en mémoire des victimes de l'esclavage et de la traite négrière. © S.R.

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 Christiane Taubira, le préfet de Guyane Thierry Queffelec, le député Gabriel Serville et la maire de Cayenne Sandra Trochimara se sont recueillis ce lundi matin devant le monument des chaînes brisées pour commémorer l’abolition de l’esclavage.

 Une cérémonie commémorative devant le monument érigé en mémoire des victimes de l’esclavage et de la traite négrière au cours de laquelle les représentants de la société guyanaise ont observé une minute de silence. L’ancienne garde des Sceaux et ex-députée de Guyane Christiane Taubira a déposé une gerbe de fleurs au bord du mémorial accompagnée de Thierry Queffelec.

Christian Faubert, 1er maire-adjoint en charge du sport et porte-parole de la majorité municipale de Cayenne, rappelle à quel point ce travail mémoriel est important sur le territoire : “la Guyane, à son époque, a été une terre où les esclaves ont été déportés”. Une commémoration “pour que l’histoire reste gravée dans la mémoire de notre jeunesse” a-t-il ajouté, après avoir rappelé “qu’une fois élue, Mme Taubira, a porté cette loi à l’époque où elle était députée de la Guyane”.

L’adoption le 10 mai 2001 de la loi Taubira avait suscité l’espoir de voir se tourner la page des 150 ans de déni et de silence sur ces faits. L’ancienne garde des Sceaux, présente ce matin, explique la commémoration comme “un moment où on s’impose de représenter cette histoire qui symbolise une violence extrême, beaucoup de souffrance et d’injustice.” Avant de rappeler “les formes complètement originales de résistance qui ont été inventées à ces époques là ainsi que les arts qui ont été transmis.”
Sandra Trochimara, Christiane Taubira et Gabriel Serville devant le monument érigé en mémoire des victimes de l'esclavage et de la traite négrière. • S.R.
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