Vie chère : les réactions des politiques face aux violences urbaines
« Nous refusons de voir nos entreprises et les emplois sacrifiés. » Cette semaine, décideurs et politiques martiniquais exprimaient leurs avis quant aux violences urbaines qui s'installent dans le cadre de la lutte contre la vie chère.
Présidente du Medef
« Nous appelons toutes les parties prenantes à prendre leurs responsabilités pour restaurer la paix sociale. Il est urgent de permettre à la Martinique de retrouver un climat propice à la sécurité et au développement économique, sans lesquels aucune solution durable au problème de la vie chère ne pourra être trouvée. (...)
La Martinique s'enfonce dans une situation de non-droit, livrée à des groupes organisés qui n'hésitent pas à menacer nos salariés de représailles. Cette spirale de violence rend désormais impossible pour les employeurs d'assurer la sécurité de leurs employés et de leurs entreprises. (...) La lutte contre la vie chère perd tout son sens. Le Medef Martinique appelle à une prise de conscience collective. »
Député de la 1ère circonscription
« Je condamne toutes les violences qui ont été commises (...). Brûler des voitures, des biens personnels, des entreprises, ça ne fait pas partie du combat. Je condamne également tous les faits de violence qui auraient été commis par des forces de l'ordre à l'encontre de personnes qui étaient là, pacifiquement.(...) Je ne veux pas avoir à me dire qu'il n'y a pas eu de négociation, de véritable discussion, mais qu'il y avait un point d'équilibre entre ce que les collectivités peuvent faire, ce que l'État doit faire et ce que la grande distribution doit faire également.

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