Clarisse Taulewali Da Silva plaide la cause de la jeunesse amérindienne à Genève
Clarisse Taulewali Da Silva, porte-parole de la jeunesse autochtone de Guyane, issue du peuple Kali'na a participé, à Genève, à un programme de formation sur le fonctionnement du droit international pour défendre les intérêts et les droits des peuples autochtones.
Invitée par le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme, la jeune militante a prononcé deux déclarations concernant le droit à l'éducation et les droits de l'enfant. Sa participation a été saluée par Jérôme Bonnafont, ambassadeur et représentant permanent de la France auprès de l'Office des Nations-Unies avec qui elle a pu échanger.
« Le droit à l'éducation et les droits de l'enfant »
Pour sa première participation à ce programme, Clarisse Taulewali Da Silva a soigneusement retenu les sujets qu'elle souhaitait évoquer devant l'Assemblée. Elle a plaidé la cause de la jeunesse autochtone à travers deux prises de parole successives : la première sur le droit à l'éducation des jeunes lycéens accueillis sur le littoral, la deuxième sur la demande d'installation d'une commission vérité et justice concernant les homes indiens installés en Guyane entre 1930 et 1980.
Clarisse...

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