Sénatoriales : Samuel Marie-Angélique veut incarner le renouveau politique et se définit comme le "candidat idéal"
Soutenez la presse écrite et France-Guyane : >ABONNEZ-VOUS !
GUYANE

Sénatoriales : Samuel Marie-Angélique veut incarner le renouveau politique et se définit comme le "candidat idéal"

Propos recueillis par Samir MATHIEU
Samuel Marie-Angélique est confiant pour le vote de dimanche.
Samuel Marie-Angélique est confiant pour le vote de dimanche. • DR

 C'est le rendez-vous politique de cette rentrée : les élections sénatoriales ont lieu le dimanche 27 septembre. 6 candidats sont en lice pour deux sièges à pourvoir. Aujourd'hui, place à Samuel Marie-Angélique. Cet homme de droite n'a pour l'heure jamais été élu mais n'est pas pour autant un novice en politique. Il a déjà connu plusieurs campagne et connaît les arcanes des partis politiques, lui qui a été encarté au RPR, à l'UMP puis à l'UDI. Il se définit comme le candidat idéal et veut incarner un renouveau politique en Guyane.

 Qu'est-ce qui vous a poussé à vous présenter ? Quelles sont vos motivations ?
Je suis un homme qui a été très actif lors de ma jeunesse (mouvement d'associations, d'organisations) où on a organisé souvent des forums, des symposiums, lorsque j'étais dans l'association Awarak et également lorsque j'étais président de la Fédération régionale pour l'insertion des jeunes pour le développement économique et social. C'était à l'époque d'Aline Charles. Nous avons mené des actions concrètes. Et en 2004, j'ai connu une première participation élective lors des élections régionales sur la liste "Cartes sur tables" de Gwladys Robin. Et ensuite en 2015, j'ai soutenu Muriel Icaré lors des élections à la CTG. Mais avant tout je me suis engagé politiquement depuis 1992 avec Emile Gorès et Léon Bertrand. J’ai été au RPR, à l’UMP puis à l’UDI. J’ai aussi collaboré avec Fabien Clovis avec lequel j’ai mené des actions avec « Objectif Guyane ». Là, depuis quelques temps, j’étais en stand-by sur l’aspect action politique. Là, j’ai donc décidé en 2020, pour mes 54 ans, de m’engager dans ces élections sénatoriales.
Quel a été le facteur déclencheur ?
Depuis des années, j’observe ce qui se passe sur le territoire, j’analyse, j’effectue des réflexions et je me dis : un homme ne peut pas rester dans l’ombre en permanence sans pour cela contribuer au développement de son territoire. C’est cette volonté de développer mon territoire