Vous êtes secrétaire général du Parti
socialiste guyanais (PSG). Quel est votre parcours politique ?
Avez-vous un mentor ?
POLITIQUE. Je suis depuis
ma majorité sympathisant du Parti socialiste guyanais et j'ai pris
ma carte en 2008. Élie Castor est un modèle pour moi car il portait
une vision avant-gardiste du développement de son pays.
Vous avez organisé la rentrée politique du
PSG samedi. Le PSG n'est plus un parti flamboyant. Comment
comptez-vous le remettre sur les rails ? Avez-vous suffisamment
d'autorité pour remplir votre mission ?
Le PSG, comme tout grand parti, vit au
rythme de la respiration démocratique. Nous vivons en ce moment une
alternance démocratique. Les compatriotes peuvent juger à partir
des faits la pertinence de nos orientations sur l'évolution
statutaire, la gestion de nos élus et leur style social par rapport
à ceux qui sont aux affaires. Nos élus ont été des bâtisseurs et
ont fait progresser la Guyane. Nous remettrons le parti sur les
rails en nous penchant sur le sort qui est réservé aux plus
faibles, aux oubliés de la République. Nous relancerons le parti en
nous intéressant aux forces économiques. L'objectif est de
favoriser le passage de nombre d'acteurs du secteur informel au
secteur formel, par un accompagnement adéquat. Car c'est avec eux
que nous pourrons relancer la croissance économique et le
développement endogène,...
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