Vos interventions et vos prises de parole sont
nombreuses. Vous êtes l'un des 150 députés les plus actifs. Comment
avez-vous fait ? Nous avons l'habitude d'avoir des parlementaires
plutôt aphones.
Nous avons réussi à imposer du temps de
travail et du temps de parole sur les Outre-mer dans notre groupe.
Ce dernier nous offre une grande liberté, c'est pour cela que le
choix du groupe est important. Avec Jean-Victor Castor, nous avons
eu la volonté de mettre la Guyane sur la carte de tous les députés,
de leur montrer notre pays, et de faire ce que nous estimons le
plus juste pour le territoire.
Les résultats sont maigres…
Effectivement, notre mandat a duré moins de
deux ans. Nous avions juste atteint notre rythme de croisière. Nous
avons mis en place, à tous les niveaux, une méthode. Cette
dissolution est un coup d'arrêt. Le peu de résultats obtenus pour
l'instant met en exergue notre situation, qui fait de l'État le
seul décideur. Le Parlement n'a pas de réel contre-pouvoir. Nous
manquons de poids pour appliquer nos décisions au
gouvernement.
« Il est important de mettre l'économie
au...
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