L’Outre-mer et la stratégie maritime de la France
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POLITIQUE

L’Outre-mer et la stratégie maritime de la France

FXG, à Paris
« En Guyane, observe toutefois la sénatrice Phinéra-Horth, pour remédier au faible tirant d'eau du port de Dégrad des Cannes, la faisabilité d'un port flottant extérieur doit être évaluée.
« En Guyane, observe toutefois la sénatrice Phinéra-Horth, pour remédier au faible tirant d'eau du port de Dégrad des Cannes, la faisabilité d'un port flottant extérieur doit être évaluée.

Les sénateurs formulent 40 propositions dans la perspective de la prochaine stratégie maritime 2023-2029, afin de préparer l’avenir océanique de la France et relever les défis d’un XXIe siècle qu’ils jugent assurément maritime. Mais selon leur bilan, on est loin du compte…

 Annick Petrus (Les Républicains - Saint-Martin), Philippe Folliot (Union Centriste - Tarn) et Marie-Laure Phinéra-Horth (RDPI - Guyane) ont planché ces derniers mois à l’élaboration d’un rapport sur la stratégie maritime de la France.

Ils ont présenté leurs conclusions mercredi à Paris. La sénatrice de Guyane a cité le chiffre de 2,4 %, soit le poids des activités maritimes dans l'emploi marchand en outre-mer. « C’est très peu, comparés aux immenses ressources que la mer peut offrir à nos territoires ! ». Avec ses collègues, elle a donc plaidé pour que la stratégie maritime soit un moteur économique des Outre-mer. Cela sous-entend de moderniser nos ports, accompagner la pêche et le tourisme bleu et soutenir les filières d’avenir (aquaculture, énergies marines et biotechnologies).

D'ores et déjà, on peut se satisfaire que les ports de Pointe-à-Pitre, Fort-de-France, La Réunion et Nouméa se classent parmi les dix premiers ports français