« Le militantisme de spectacle n’est pas pour moi »
Le député de la deuxième circonscription Lénaïck Adam juge positif son bilan parlementaire. Il considère son collègue de la première circonscription comme un « cordonnier mal chaussé ».
Quel bilan faites-vous de votre activité de parlementaire depuis votre élection ?
C’est un bilan très positif, marqué par deux campagnes électorales et huit mois d’actions, partagés entre Paris et la Guyane. J’ai placé au cœur de mon mandat la proximité avec les citoyens oubliés. Cela s’est concrètement manifesté par un contact régulier avec la population, ce qui m’a permis d’alerter les différents maires sur les problématiques de salubrité, d’accès à l’eau potable, d’électrification et sur le déficit en équipement public. Cette présence sur le terrain est indispensable pour travailler par la suite à Paris. Le travail du député est mal connu. Je participe à la confection de la loi et c’est grâce aux remontées de la population et des socioprofessionnels que les choses évoluent. Je m’assure donc en permanence que les textes votés depuis Paris ne viennent pas porter préjudice à nos intérêts. La bataille que j’ai menée avec le sénateur Patient, lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2019, a permis de préserver des entreprises et des emplois de milliers de Guyanais.
Quelles sont les promesses de campagne électorale que vous n’avez pas tenues et où en est le projet de l’internationalisation...

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