Emploi précaire : un mouvement qui reprend après des contrats non-renouvelés
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Emploi précaire : un mouvement qui reprend après des contrats non-renouvelés

Gérôme GUITTEAU, g.guitteau@agmedias.fr
Raymond Charlotte, en maillot jaune est à côté d'Isabelle Saingainy de Force ouvrière. Entourés par des sympathisants et des emplois précaires mis au chômage, ils ont entamé une grève de la faim.
Raymond Charlotte, en maillot jaune est à côté d'Isabelle Saingainy de Force ouvrière. Entourés par des sympathisants et des emplois précaires mis au chômage, ils ont entamé une grève de la faim. • GT

Une centaine d'emplois aidés est concernée. Il s'agit du personnel de nettoyage dans les établissements scolaires du second degré.

Isabelle Saingainy, secrétaire générale de Force ouvrière, accompagnée du militant, ancien du Moguyde, Raymond Charlotte ont commencé une grève de la faim en solidarité avec les emplois précaires dits PEC pour parcours emploi compétences de la Collectivité territoriale (CTG) dont les contrats se sont finis en juillet. 

Une surprise à la lecture de l'accord de fin de grève, rédigé le 4 juillet dernier. Il y est écrit "La CTG s'engage à ne procéder à aucune suppression ou interruption des contrats PEC en cours durant la période du 25 juin au 30 septembre 2025."

 

 

Ce qui apparaît aux yeux du syndicat comme une promesse non tenue, ne l'est pas pour la CTG. "Il n'est jamais évoqué le renouvellement des contrats mais de ne pas les interrompre ni de les supprimer. Nous avons tenu notre parole. En revanche, les contrats qui arrivent à terme ne sont pas renouvelés", indique le directeur général des services. 

Jean-Paul...

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