Hôtel Batelière : le groupe Karukera répond aux attaques
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Hôtel Batelière : le groupe Karukera répond aux attaques

Hanna Roseau h.roseau@agmedias.fr
Patrick Vial-Collet, président du groupe Karukera a tenu à préciser son projet pour l'hôtel batelière. Un projet de 30 millions d'euros dont les travaux dureront au moins deux ans.
Patrick Vial-Collet, président du groupe Karukera a tenu à préciser son projet pour l'hôtel batelière. Un projet de 30 millions d'euros dont les travaux dureront au moins deux ans. • DOMINIQUE CHOMEREAU-LAMOTTE

Vivement critiqué par Yan Monplaisir, vice-président du groupe Monplaisir, ancien propriétaire de l'hôtel Batelière, Patrick Vial-Collet à la tête du groupe Karukera a tenu à apporter des réponses et à préciser son projet.

Un hôtel de tourisme et d'affaire. Voilà le projet du groupe Karukera pour l'hôtel Batelière. Un complexe qui conserverait ses 198 chambres, au moins au départ. Une extension étant envisagée à plus long terme. Le nouvel acquéreur s'inspire d'un autre de ses hôtels dont le modèle a fait son succès : le Créole Beach. Un hôtel 4 étoiles situé au Gosier, en Guadeloupe. « Ce qu'on sait, c'est que les deux clientèles n'ont pas forcément les mêmes attentes. L'une est venue travailler, mais pour autant, aime bien avoir des moments de loisirs. Et l'autre est venue uniquement pour le loisir. Il est vrai que nous sommes les seuls à réussir véritablement à cumuler cette offre loisir/business, que ce soit par les types de restauration qu'on offre : restauration plage, restauration climatisée, que le bar, le spa ou les business centers pour les hommes et femmes d'affaires... », assure Patrick Vial-Collet, à la tête du groupe Karukera.

L'investisseur, spécialisé dans le domaine de l'hôtellerie, a mis la coquette somme de 30 millions d'euros sur table, acquisition du site comprise, prévoyant même une rallonge de dix millions d'euros maximum si nécessaire.

 

 

Un chantier d'envergure donc qui devrait durer de 24 à 32 mois. Et c'est précisément la raison pour laquelle Patrick Vial-Collet explique ne pas pouvoir reprendre les 56 salariés titulaires...

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