De l'archéologie judiciaire. Voilà ce qui
attend les trois juges chargés du dossier de prostitution
dominicaine et de l'éventuelle corruption qu'il aurait révélée au
bureau des étrangers de la préfecture. Le procès, débuté lundi,
s'est terminé hier soir. Il manque la plupart des pièces de la
procédure, l'enquête a débuté en mai 2004 lorsque la gendarmerie a
encerclé la préfecture et une vingtaine de personnes mises en cause
au moins n'ont jamais été inquiétées par la justice. Pour y voir
clair, les juges se sont donnés jusqu'au 26 juin.
« C'est un petit désastre judiciaire,
reconnaît le procureur Daniel Depoulon. Certains prévenus ont
commis des faits moins graves que ceux qui ne sont pas poursuivis.
» Pour les avocats, les juges ne peuvent pas se prononcer sur un
dossier en aussi piteux état. Daniel Depoulon pense que si.
«...
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