Lundi 30 novembre 2015, 19 heures. Cette
date, Joseph ne l'oublira jamais. Présent au procès (finalement
ajourné, lire ci-contre) de ses agresseurs, avec son épouse,
ses deux filles mineurs et un ami des enfants, le sexagénaire
accepte de se livrer à France-Guyane. « Ils nous ont fait beaucoup
de mal. Je ne les excuse pas. Pour ces gens il ne peut pas y avoir
de circonstance atténuante. Les malfaiteurs doivent être mis hors
d'état de nuire. »
L'habitant de Montsinéry-Tonnégrande
raconte : « Lorsqu'ils sont arrivés chez nous, j'ai cru que c'était
mon frère. Ils ont fait marche arrière jusqu'à la maison. Je me
suis approché de la voiture pour saluer les convives et l'un des
passagers a pointé un fusil sur mon nez et un autre a placé une
cagoule sur la tête, raconte le père de famille, les
lèvres...
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