Impératif d’agir contre la la vie chère
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Impératif d’agir contre la la vie chère

Vie chère
Vie chère • FXG

Isabelle de Silva, présidente de l’Autorité de la concurrence (ADC), a présenté, la semaine dernière, au ministère des Outre-mer son rapport sur le fonctionnement des marchés d’importation et de distribution des produits de grande consommation Outre-mer, dans le contexte de la lutte contre la vie chère.

Les écarts de prix restent manifestes Hexagone et Outre-mer : 12 % en moyenne. Pour les produits alimentaires, 19 à 38 % selon les territoires. En cause, le recours aux grossistes importateurs et l’octroi de mer qui pèsent de façon importante sur les prix, et de façon moindre les taux de marge et les frais d’approche et de stockage. L’Autorité de la concurrence (ADC) propose en conséquence que les collectivités se penchent sur la réforme de l’octroi de mer et sur le développement de la vente en ligne... Le rapport a également étudié le bouclier qualité prix (BQP) (loi Lurel). Il préconise de l’améliorer soit en favorisant la qualité et les produits locaux, soit en favorisant les produits les moins chers.

Quatre orientations à prendre

Francis Amand, délégué à la concurrence Outre-mer, compte se saisir de ce rapport pour en faire sa feuille de route. Selon son analyse, il existe quatre orientations à prendre pour structurer un programme d’actions sur plusieurs années. D’abord renforcer la transparence sur les prix, restructurer et solidifier le BQP, examiner la politique de promotions des enseignes, structurer les filières de production agroalimentaire et enfin favoriser le commerce en ligne.

Pas d’objectifs chiffrés

« La persistance de la vie chère,