« Et si on exportait nos melons »
France-Antilles Téléchargez l'application France-Guyane Installer

La radio 100% Caraïbes
MARDI

« Et si on exportait nos melons »

Propos recueillis par Angélique GROS

Créée en 2012, l'Association interprofessionnelle des filières végétales de Guyane (Apifiveg) appuie les coopératives agricoles et les acteurs de la filière végétale pour les aider à se structurer. Rencontre avec l'agronome Gilles Sanchez, son président.

Quelles sont les productions les plus développées en Guyane ?
ÉCONOMIE. Les agrumes et les fruits. On essaie de développer en particulier certaines productions comme la tomate, car ce sont des produits d'appel pour la grande distribution. Les fruits sont plutôt produits dans l'Ouest car il y a un sol plutôt sableux et un ensoleillement plus important. À l'Est, le climat est plus humide, avec des sols plus argileux qui s'adaptent davantage au maraîchage mais il y a aussi des productions de fruits.
Comment la production locale a-t-elle évolué depuis 2012 ?
Le nombre d'agriculteurs évolue chaque année car il y a des aides qui les incitent à s'installer mais il y a un important point de blocage : le manque de techniciens.
2,5 millions d'euros doivent être débloqués pour l'aide technique...
Oui, au mois d'août, nous avons fait remonter les besoins auprès de la chambre d'agriculture qui va gérer ce dossier : 42 demandes de techniciens ont été déposées par les interprofessions dont deux demandes pour des adhérents de l'Apifiveg : l'Aprofel et l'Amaseguy. Nous avons fait une demande commune avec Intervig pour un poste d'animateur visant à appuyer les agriculteurs. Notre objectif est que les structures gèrent elles-mêmes...

Édition spéciale :
Rétro 2025

Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique

Voir la boutique

Suivez l'info en temps réel
sur l'appli France-Guyane!

Télécharger