L’emplacement choisi pour la future centrale dite du Larivot est plus que jamais remis en question. - Archives France-Guyane
Après avoir fait droit aux demandes d’EDF Production Électrique Insulaire, la décision du Conseil d’État n’a finalement pas totalement rebattu les cartes à l’endroit du projet de future centrale électrique du Larivot. Les travaux n’ont toujours pas repris et, au cours d’une récente audience au tribunal administratif, le rapporteur public a demandé l’annulation de l’autorisation environnementale de la centrale. Une décision d’importance est attendue le 28 avril.
Si trois parcelles distinctes ont été déterminées en 2017
pour l’emplacement de la future centrale électrique Guyanaise, dont
deux à Dégrad-des-Cannes, pourquoi le maître d’œuvre a-t-il choisi
celle du Larivot ? D’autres alternatives satisfaisantes à ce projet
annoncé en remplacement de la désuète installation de
l’île-de-Cayenne peuvent-elles être envisagées pour subvenir aux
besoins en électricité grandissant de la population ? Ce sont dans
les grandes lignes les deux questions par lesquelles le rapporteur
public a amené ses conclusions le jeudi 31 mars, au cours d’une
énième audience, attendue et redoutée. Du côté des requérants,
Guyane Nature Environnement demandait une nouvelle fois
l’annulation de l’autorisation environnementale nécessaire à
l’exploitation de la centrale électrique, avec de nouveaux
moyens.
A gauche toute de la salle d’audience du tribunal administratif de
Cayenne, on pouvait retrouver les robes noires en charge de la
défense de l’État, de la CTG, ou encore d’EDF. Une audience en
référé qui a finalement comme un air de redite. Sauf que la donne a
changé depuis juillet dernier, date à laquelle le tribunal
administratif a suspendu pour la première fois l’arrêté
d’autorisation environnementale d’exploitation de la centrale signé
par le préfet...
Édition spéciale : Rétro 2025
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