Le satellite est composé de trois modules (de bas en haut) : le module de transfert vers Mercure MTM (Mercury Transfer Module), chargé de la propulsion, l'orbiteur MPO (Mercury Planetary Orbiter) une sonde développée par l'Agence spatiale européenne, qui va étudier la planète Mercure et qui est sous les panneaux rouges, et l'orbiteur Mercury Magnetospheric Orbiter (les caisons noirs), satellite scientifique développé par l'agence spatiale japonaise Jaxa qui va étudier l'atmosphère et la magnétosphère de Mercure. (Angélique GROS)
Le remplissage des 850 kilos d'ergol chimique a été achevé la semaine dernière. Les 580 kilos de Xénon qui vont servir à sa propulsion électrique sont également en place. De fait, toutes les personnes qui entrent dans la salle blanche doivent s'équiper d'un masque à oxygène. Avant d'entrer dans la salle blanche, où le satellite est assemblé, chaque personne doit enfiler blouse, charlotte, chaussons et masque afin d'éviter de contaminer le site, dont l'hygrométrie et la propreté sont strictement contrôlés. Bernard Guillaume (photo), ingénieur à l'Agence spatiale européenne (ESA), surpervise l'assemblage du satellite. Il assure que la phase préparatoire n'a pas pris de retard. « On devrait être prêt pour le 19 octobre. » (Angélique GROS)
Sous les panneaux rouges, on retrouve l'ensemble des onze instruments de mesure qui sont utilisés sur l'orbiteur MPO. Ils ont été développés spécialement pour cette mission. Quand le satellite se sera dégagé de la coiffe d'Ariane-5, cinq panneaux solaires s'ouvriront pour alimenter sa propulsion électrique durant sa phase de croisière, qui correspond au temps qu'il mettra pour atteindre Mercure : sept années. (Angélique GROS)
L'équipe de l'entreprise Thalès Alenia Turin est en train de finaliser la protection thermique entre les modules. Mercure est une planète très proche du soleil, le satellite doit donc pouvoir supporter une chaleur supérieure à 400°C. (Angélique GROS)
L'ensemble des couches de protection thermique sont cousues à la main. Seules trois personnes en Europe sont en mesure de réaliser cette tâche. (Angélique GROS)
Le radiateur, qui sera toujours orienté vers le vide spatial, va permettre d'évacuer la chaleur créée par les composants électroniques grâce à des caloducs. Les trois élipses rouges sont des moyens de navigation qui permettront au satellite de se répérer par rapport au soleil, aux étoiles et à la Terre. (Angélique GROS)
Un des ingénieurs de la Jaxa vérifie la propreté de la purge d'azote qui est utilisée pour chasser l'oxygène et l'humidité des instruments de mesure, notamment. (Angélique GROS)
(Angélique Gros)
Prev
Next
Prev
Next
Depuis six mois, l'un des trois ensembles de préparation des charges utiles que compte le centre spatial est entièrement occupé par les équipes participant à la campagne BepiColombo. Alors que le lancement de ce satellite de recherche qui doit rejoindre Mercure dans sept ans, est prévu le 19 octobre, France-Guyane a pu accéder à la salle blanche dans laquelle les dernières pièces sont assemblées.
Le remplissage des 850 kilos d'ergol chimique a été achevé la semaine dernière. Les 580 kilos de Xénon qui vont servir à sa propulsion électrique sont également en place. De fait, toutes les personnes qui entrent dans la salle blanche doivent s'équiper d'un masque à oxygène. Avant d'entrer dans la salle blanche, où le satellite est assemblé, chaque personne doit enfiler blouse, charlotte, chaussons et masque afin d'éviter de contaminer le site, dont l'hygrométrie et la propreté sont strictement contrôlés. Bernard Guillaume (photo), ingénieur à l'Agence spatiale européenne (ESA), surpervise l'assemblage du satellite. Il assure que la phase préparatoire n'a pas pris de retard. « On devrait être prêt pour le 19 octobre. » (Angélique GROS)
•
Sous les panneaux rouges, on retrouve l'ensemble des onze instruments de mesure qui sont utilisés sur l'orbiteur MPO. Ils ont été développés spécialement pour cette mission. Quand le satellite se sera dégagé de la coiffe d'Ariane-5, cinq panneaux solaires s'ouvriront pour alimenter sa propulsion électrique durant sa phase de croisière, qui correspond au temps qu'il mettra pour atteindre Mercure : sept années. (Angélique GROS)
•
L'équipe de l'entreprise Thalès Alenia Turin est en train de finaliser la protection thermique entre les modules. Mercure est une planète très proche du soleil, le satellite doit donc pouvoir supporter une chaleur supérieure à 400°C. (Angélique GROS)
•
L'ensemble des couches de protection thermique sont cousues à la main. Seules trois personnes en Europe sont en mesure de réaliser cette tâche. (Angélique GROS)
•
Le radiateur, qui sera toujours orienté vers le vide spatial, va permettre d'évacuer la chaleur créée par les composants électroniques grâce à des caloducs. Les trois élipses rouges sont des moyens de navigation qui permettront au satellite de se répérer par rapport au soleil, aux étoiles et à la Terre. (Angélique GROS)
•
Un des ingénieurs de la Jaxa vérifie la propreté de la purge d'azote qui est utilisée pour chasser l'oxygène et l'humidité des instruments de mesure, notamment. (Angélique GROS)
•
(Angélique Gros)
•
Édition spéciale : Rétro 2025
Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters