« Je suis venue avec une proposition qui
implique un changement de modèle qui va se décliner sur trois
thèmes : la pêche illégale, les infrastructures et la formation. »
La ministre des Outre-mer Annick Girardin a voulu être directe avec
les pêcheurs pour faire avancer les dossiers en cours et les aider
à redresser la barre. Il est vrai que la situation de la profession
est particulièrement compliquée en Guyane, après des années plutôt
fastes.
La ministre et les représentants de la
pêche se sont retrouvés à la préfecture pour une table ronde.
Pendant une grosse heure, ils ont échangé sur la situation en
Guyane et sur les solutions à trouver pour que l'économie maritime
relève la tête.
RÉFLECHIR ENSEMBLE PUIS AGIR
Annick Girardin a proposé un plan en trois
actes, qui doit être mis sur pied d'ici le 31 décembre. Elle
privilégie la concertation avec les marins pêcheurs et leur a
demandé de participer à cette réflexion. Concernant l'aide de 2
millions d'euros accordée au titre de l'Accord de Guyane, la
ministre a dit qu'elle était toujours d'actualité, que l'État
tiendrait ses engagements et était même prêt à mettre plus. Elle
l'a seulement conditionnée à la mise en route de ce plan de
transformation du modèle de pêche guyanais. Annick Girardin a aussi
proposé aux pêcheurs de soutenir l'idée de création d'un campus des
métiers de la mer. Plusieurs départements d'Outre-mer sont sur le
projet.
DÉVELOPPER...
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