Seize détenues présentent leurs œuvres au musée Franconie
Chaque œuvre raconte un parcours singulier, tout en faisant écho à des thématiques communes telles que l'identité, la migration, le territoire ou encore la diversité culturelle.
Seize femmes détenues de la maison d'arrêt du centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly présentent la restitution de leurs ateliers photographiques au musée Franconie, du 8 au 30 avril.
Dans le cadre de cette exposition, un vernissage ainsi qu'une performance de l'artiste Juan David Moliné, en résidence croisée Guyane–Québec, seront organisés le mercredi 8 avril à 17h30.
L'exposition a été initiée en 2024, en partenariat avec la Maison de la Photographie Guyane-Amazonie, en collaboration avec le photographe Guillaume Martial.
Chaque oeuvre raconte un parcours
Au fil des ateliers, les participantes ont été invitées à explorer la photographie comme un espace de projection et de réinvention de soi. À travers l'autoportrait, la nature morte et la mise en scène, elles ont composé des images à partir d'objets personnels, d'éléments iconographiques et de fragments visuels liés à leurs histoires.
De ces assemblages sont nées des figures hybrides, des autoportraits imaginaires et surréalistes.
Ces images fonctionnent comme des totems photographiques. Chaque œuvre raconte un parcours singulier, tout en faisant écho à des thématiques communes telles que l'identité, la migration, le territoire ou encore la diversité culturelle.
Porté par Guillaume Martial, le projet s'inscrit à la croisée de la pratique artistique, de la recherche visuelle et du récit intime.
En parallèle des ateliers, la résidence artistique de Guillaume Martial s'inscrit dans la continuité de ses recherches menées en milieu carcéral. Son travail interroge les notions d'enfermement et de contrainte à travers une réappropriation ludique de l'espace et de l'architecture, questionnant les frontières entre intérieur et extérieur, visible et invisible.

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