L’identité antillaise de l’avocat Versini-Campinchi
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L’identité antillaise de l’avocat Versini-Campinchi

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Jean-Pierre Versini Campinchi, le célèbre avocat parisien (affaires Urba, Angolagate, Buffalo grill) sort le 24 septembre aux éditions du Cerf une autobiographie intitulée « Papiers d’identités » dans laquelle il revient sur ses doubles racines insulaires, la Corse et les Antilles.

 C’est de sa mère, Marcelle Attuly, que Jean-Pierre Versini-Campinchi tient son antillanité. L’histoire démarre au XIXe siècle avec Pierre Jean Baptiste Agricole, né libre en 1804, en Guadeloupe. Son fils, Eugène Agricole, natif de Morne-à-Vache au Sud de la Basse-Terre en Guadeloupe en 1834, s’éteint en 1901 après avoir été président du Conseil général de la Martinique et maire de Sainte-Marie.

Eugène a eu un fils, Pierre qui épouse Eléonore Hayot. « Il a la peau de Louis Armstrong ou de Morgan Freeman, écrit l’avocat, sa femme, celle de Joséphine Baker. » Pierre Agricole arrive à Toulouse en bachelier et s’inscrit en fac de médecine. A défaut de pouvoir s’installer en Martinique, l’administration l’envoie à Ambleny, canton de Vic-sur- Aisne, arrondissement de Soissons, à cent kilomètres de Paris.

C’est dans ce petit village, chez le docteur Agricole que débarquent de jeunes étudiants antillais, tel Robert Attuly, le grand-père maternel de l’auteur. Juge suppléant à Saint-Louis du Sénégal, il vient de faire deux filles à une jeune avocate, Gabrielle Crofils, qu’il a rencontrée à Paris et qui est martiniquaise. Les filles, Rolande et Marcelle, sont nées dans la maison du Dr Agricole à Ambleny.
« Marcelle a eu une très grande importance pour moi : c’est ma mère. »

En 1917, alors que Robert est mobilisé en Afrique occidentale française, son...

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