« L’étoile Damas brillera toujours »
Alors que l’année Léon-Gontran Damas s’est terminée le 31 décembre, que reste-t-il du chemin tracé par le poète, quarante et un ans après sa mort ?
Les admirateurs de Léon-Gontran Damas en sont convaincus : la parole du poète est restée d’une modernité déconcertante. Car les temps n’ont peut-être pas beaucoup changé en Guyane ? Quarante et un ans après la mort du poète en 1978 à Washington (états-Unis), où en sont les valeurs universelles défendues par Damas ou le travail pour assumer l’héritage esclavagiste ? Le débat était lancé, mardi soir, dans les locaux cayennais de l’Association des amis de Léon-Gontran Damas.
Eugénie Rezaire, présidente et membre fondateur, a animé cette soirée d’hommages où les amoureux des belles lettres ont pu échanger. Si chacun a évoqué sa propre expérience de Damas, des similitudes sont revenues dans les récits : un homme qui impressionne, à la répartie cinglante et à l’intelligence plus qu’aiguisée. Un guide qui a participé à l’éveil de la population guyanaise. Pourtant, Eugénie Rezaire regrette que le poète, qui fut également professeur dans plusieurs universités américaines et député...

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