La machine qui révolutionne le bouillon d'Awara
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PÂQUES

La machine qui révolutionne le bouillon d'Awara

A.Po

La machine est un montage de plusieurs appareils de récupération: Le contenant est un ancien aspirateur industriel, la pièce blanche du milieu est issue d'un batteur utilisé en pâtisserie, le moteur a été acheté à part, quand au batteur, il a été conçu sur mesure: Michel a soudé des tubes entre eux, en inox avec des pales légèrement incurvées qui permettent le grattage de l'awara. Enfin les grilles sont en inox et en aluminium, des matériaux utilisables dans l'alimentaire. © (photo : Aurélie Ponsot)

Première étape, on verse les fruits lavés directement dans la machine. Michel l' a imaginé pendant plus d'un an. L'idée nait en 2016, la première utilisation à lieu pour Pâques 2017. Depuis il se déplace chez les particuliers des environs de Sinnamary et fait également des démonstrations sur le marché. © (photo : Aurélie Ponsot)

La machine gratte le fruit et décolle la peau, libère la pulpe et les fibres. L'idée de créer cette machine est venue en regardant les machines qui servaient à faire du jus de wassai, mais qui ne grattent le fruit uniquement que dans le fond de la cuve. Michel a donc crée un système qui permet de gratter le fruit également sur les bords, une adaptation due à la grosseur de l'awara. © (photo : Aurélie Ponsot)

En bas de la machine tombe le jus et les fibres. Pour obtenir un litre de pâte d'awara, il faut cinq litres de jus. Rien ne se jette, puisque les noyaux permettent de faire de l'huile « tcho ctho » fabriquée avec l'amande. Quand à la pulpe et ses fibres, elle permet d'éloigner les moustiques si vous la faites bruler. © (photo : Aurélie Ponsot)

La deuxième étape est similaire à la préparation du manioc: on récupère le jus et la pulpe, que l'on passe au «manaré» puis au chinois, afin de ne garder que le jus. Le gain de temps et d'énergie sont considérables: pour 60 kg d'awara, il faut 5 heures de travail avec la machine, contre deux jours à la main. © (photo : Aurélie Ponsot)

Ce jus, transformé en pâte, va partir directement à la foire de Paris qui aura lieu en fin de semaine prochaine. Il sera vendu sur le stand «Osez Peyi» de Patrick Wong, qui a fait appel pour l'occasion à la machine de Michel Piou. © (photo : Aurélie Ponsot)

Michel Piou qui vit à côté de Sinnamary a inventé une machine qui permet d'éplucher l'awara. Un véritable gain de temps et d'énergie, afin de préparer le meilleur des bouillons pour Pâques.


Première étape, on verse les fruits lavés directement dans la machine. Michel l' a imaginé pendant plus d'un an. L'idée nait en 2016, la première utilisation à lieu pour Pâques 2017. Depuis il se déplace chez les particuliers des environs de Sinnamary et fait également des démonstrations sur le marché. • (photo : Aurélie Ponsot)
La machine gratte le fruit et décolle la peau, libère la pulpe et les fibres. L'idée de créer cette machine est venue en regardant les machines qui servaient à faire du jus de wassai, mais qui ne grattent le fruit uniquement que dans le fond de la cuve. Michel a donc crée un système qui permet de gratter le fruit également sur les bords, une adaptation due à la grosseur de l'awara. • (photo : Aurélie Ponsot)
En bas de la machine tombe le jus et les fibres. Pour obtenir un litre de pâte d'awara, il faut cinq litres de jus. Rien ne se jette, puisque les noyaux permettent de faire de l'huile « tcho ctho » fabriquée avec l'amande. Quand à la pulpe et ses fibres, elle permet d'éloigner les moustiques si vous la faites bruler. • (photo : Aurélie Ponsot)
La deuxième étape est similaire à la préparation du manioc: on récupère le jus et la pulpe, que l'on passe au «manaré» puis au chinois, afin de ne garder que le jus. Le gain de temps et d'énergie sont considérables: pour 60 kg d'awara, il faut 5 heures de travail avec la machine, contre deux jours à la main. • (photo : Aurélie Ponsot)
Ce jus, transformé en pâte, va partir directement à la foire de Paris qui aura lieu en fin de semaine prochaine. Il sera vendu sur le stand «Osez Peyi» de Patrick Wong, qui a fait appel pour l'occasion à la machine de Michel Piou. • (photo : Aurélie Ponsot)

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