« Il n’y a pas de créolisation apaisée »
Étienne Jean-Baptiste, ethnomusicologue, est engagé dans le mouvement du développement des musiques traditionnelles en Martinique. De passage en Guyane, il nous présente son ouvrage Le Bélia d’Aimé Césaire .
Le point de départ sont les obsèques d’Aimé Césaire en 2008. Près de 20 000 personnes, spontanément, se mettent à chanter bélia pou Sézè, lors d’une procession de plusieurs kilomètres. Alors qu’en Martinique, le Bélia est habituellement considéré comme une danse festive, comme le kasé kò en Guyane. On assistait là, à un bélia funéraire. Au fil de mes recherches, en confrontant les contes, les textes, la musique, les danses… je me suis rendu compte que le bélia était beaucoup plus qu’une danse festive. Issue du paysannat...

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