Benjamin Rolland, un Guadeloupéen d'exception honoré à Grenoble
L'université de Grenoble rendait récemment un hommage appuyé à un peintre guadeloupéen méconnu du 19ᵉ siècle
La chercheuse américaine invitée Jenniffer Laffick donnait le 17 juin dernier à l'université de Grenoble, une conférence intitulée « Benjamin Rolland, origines caribéennes, héritage alpin : La vie extraordinaire et l’œuvre inconnue du second directeur du musée de Grenoble ».
Dans la présentation scientifique du personnage, on peut lire que « né esclave en Guadeloupe au début des années 1770, Benjamin Rolland a suivi un chemin improbable (…) en tant que peintre à Paris et à Naples et, finalement, en tant que leader institutionnel dans sa ville d'adoption, Grenoble où il vécut près de quarante ans en occupant les fonctions de conservateur du musée de Grenoble et de directeur de l’École de dessin. »
L'occasion de resituer cette œuvre « au sein d'un réseau plus large d'artistes créoles au XIXe siècle, démontrant ainsi la nature transatlantique de l'art français à cette époque. »

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