Qu'est-il ressorti de cette rencontre avec
nos parlementaires ?
Ils nous aident beaucoup pour faire d'une
mauvaise chose une bonne. La mauvaise est l'amalgame qui a associé
la biopiraterie et le travail de nos chercheurs, alors même que
l'IRD cherche à être le plus rigoureux et éthique dans les
relations avec les peuples autochtones et plus généralement avec
l'Outre-mer et les populations du sud. C'est notre mission. La
bonne, c'est que, en lien avec les collectivités locales mais aussi
avec les ONG qui représentent les peuples autochtones, nous allons
pouvoir anticiper la loi sur la biodiversité et les fameux
protocoles d'accès et de partage des avantages découlant de
l'utilisation des ressources génétiques et des connaissances
traditionnelles associées, les protocoles dits APA.
Concrètement, ça veut dire quoi ?
Si le brevet...
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