Qu'est-ce qui t'a donné envie de faire de la
musique ? Comment as-tu fait tes premiers pas dans cet univers
?
Vers 13 ou 14 ans, j'ai eu un véritable coup
de foudre pour la musique classique. Ça peut paraître bizarre, mais
la musicalité m'avait choqué. On était à une époque où il n'y avait
pas grand-chose à part le sport et la musique, donc je me suis
plongé dedans. Et par la suite, j'ai découvert la musique urbaine,
dont le dancehall. D'abord par le biais d'Admiral T, puis par la
scène jamaïcaine avec des Bounty Killer, Vybz Kartel, Mavado ou
Aidonia. J'ai eu un coup de foudre pour ce créneau musical et je me
suis plongé dedans vers 19 ans.
Comment cette vocation a-t-elle été accueillie
par tes proches ?
À cette époque-là, j'avais plus ou moins
arrêté l'école, je ne faisais rien. Donc, quand j'ai trouvé un
passe-temps qui pouvait potentiellement devenir un métier, je crois
que ma mère m'a soutenu. Peut-être qu'il y a eu d'autres personnes
de ma famille qui se demandaient ce que je faisais, parce que ce
n'était pas forcément bien vu de chanter du dancehall, mais j'étais
tellement focus que je ne me suis même pas rendu compte de ce
qu'ils pensaient ou pas.
Es-tu nostalgique de cette époque là ?
Oui, très. Je suis nostalgique de cette époque
où on ne savait pas encore qu'on pouvait gagner de l'argent en
faisant de la musique. On pensait moins business et plus
performance. On était dans une compétition saine avec les amis et
les collègues. C'était différent.
Tu...
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