C'est l'événement marquant de cette
première journée (lundi, ndlr). Un peu après 16 heures, resté seul
dans le box sécurisé de la cour d'Assises spéciale, Kevin Doure
sort de ses gonds. Il commence d'abord par se déplacer pour parler
à un coaccusé, installé, lui, devant la « cage » , telle que la
décrivent les avocats du Barreau de Fort-de-France. À plusieurs
reprises, l'un des membres de sa garde rapprochée, un gendarme du
Groupe d'Intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), lui
demande de retourner à sa place. Refus ferme et catégorique de
l'accusé. Le militaire, dont le visage est disimulé par une
cagoule, se place alors juste devant lui pour l'empêcher de
dialoguer avec Andres Hernandez, l'autre accusé qui, comme lui,
encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Un affront...
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