Délocalisation partielle du CHU
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GUADELOUPE

Délocalisation partielle du CHU

Laurence BAPTISTE-SALOMON
La directrice générale de l'Agence régionale de santé, Valérie Denux, entourée (de g. à dr.), du professeur Suzy Duflo, présidente de la commission médicale d'établissement, de Josette Borel-Lincertin, présidente du conseil de surveillance du CHU, et de Pierre Thépot, directeur général (Roberto Birhus)
La directrice générale de l'Agence régionale de santé, Valérie Denux, entourée (de g. à dr.), du professeur Suzy Duflo, présidente de la commission médicale d'établissement, de Josette Borel-Lincertin, présidente du conseil de surveillance du CHU, et de Pierre Thépot, directeur général (Roberto Birhus)

Trois options étaient sur la table. Celle qui a finalement été retenue par l'Agence régionale de santé (ARS) et le gouvernement : « Délocalisation partielle avec nettoyage par zone, puis réintégration partielle. »

« Le CHU n'est pas mort, il ne l'était pas et il ne mourra pas. » Freddy Manioc, secrétaire général de la CGTG-CHU, se veut rassurant. Il s'exprimait devant l'entrée de l'Agence régionale de santé (ARS), à Dothémare, aux Abymes. Là où la directrice régionale de l'ARS, Valérie Denux, a annoncé, mercredi en fin de journée, la décision tant attendue quant à l'avenir du CHU.
Dans l'après-midi, elle avait tenu deux réunions : la première avec les instances officielles du CHU, la deuxième avec les élus.
« LE RÉSULTAT DE TOUTES LES CONSULTATIONS »
Si la phase 1 est bien enclenchée - pour rappel la délocalisation de la tour Nord...

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