Les négociations ne sont plus inscrites à
l'ordre du jour. En vérité, elles ne l'ont jamais été. Depuis le
début de la grève initiée par les dockers syndiqués à l'UTG, lundi
matin, la direction affiche une inébranlable fermeté. Pour Etienne
Bordes, directeur du Gemag, entamer un quelconque dialogue avec les
grévistes s'avère inenvisageable. De plus, il juge le mouvement de
grève comme « illégal ». De fait, il a déjà pris des mesures dans
le but d'infliger des sanctions aux ouvriers qui n'occupent pas
leur poste de travail.
Selon Etienne...
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