Sous le choc. Rarement une telle émotion
n'avait envahi la salle d'audience de la cour d'assises. A l'issue
des plaidoiries de ses avocats, Marc Bazin s'est enfin décidé à
sortir de sa « conviction ». Contre toute attente, alors que ses
avocats s'étaient faits ses porte-parole en expliquant son mutisme,
il a reconnu implicitement son geste.
La fin d'une audience qui avait débuté hier
matin par les plaidoiries de la partie civile.
« Tu préfères l'entêtement qui fait tant de
mal avec pour corollaire le mensonge, la dissimulation, pour
réaliser ce que tu m'as promis, me mettre plus bas que terre. » Ce
courrier envoyé par Jocelyne Charlet à Marc Bazin date du 25
février 1999. Me Hélène Sirder, pour la partie civile, le lit en
ouverture de sa plaidoirie. « Aujourd'hui il paraît prémonitoire et
résume la personnalité de cet homme....
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