Trois mois de réflexion. C'est ce
délai que s'est accordé mardi le tribunal de grande instance pour
trancher les 28 dossiers de demande d'indemnisation qui lui ont été
présentés. Il faut dire évidemment qu'il ne s'agit pas d'affaires
ordinaires mais de la première vague de demandes formulées par les
proches des victimes du crash du 16 août 2005.
Ce qu'ils demandent, se basant sur la
convention de Montréal, c'est que l'assureur de la West Caribbean
répare leur préjudice. Il ne s'agit pas de désigner un coupable ou
de déterminer les causes de l'accident mais uniquement de décider
quelles indemnités doit verser l'assureur aux familles. Une partie
de l'indemnisation ne prête même pas à discussion. Elle va de soi à
la lecture de la convention. Ce qui fait débat en
revanche,...
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