Les frontières guyanaises sont décidément
bien poreuses. On y voit passer la main d'oeuvre des chantiers
clandestins, les victimes de la prostitution infantile et peut-être
même la matière première d'armes nucléaires. C'est ce qu'avance
cette semaine la revue brésilienne Istoé. L'article rédigé par le
journaliste Rodrigo Rangel s'appuie sur les résultats d'une longue
enquête menée par la police fédérale et les services de
renseignements autour d'un trafic de minerais radioactifs.
Tout commence le 9 juillet 2004. Sur une
route de l'Etat d'Amapá, voisin de la Guyane, les policiers
fédéraux contrôlent une camionnette. À bord : dix-huit sacs de
minerais granuleux,...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters