Les « oubliés » des assises
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CAYENNE

Les « oubliés » des assises

D. St-J.
Les familles de Capi et Domingo, devant la salle de la cour d'assises, fermée. (DSJ)
Les familles de Capi et Domingo, devant la salle de la cour d'assises, fermée. (DSJ)

Venues du Surinam et de Régina, les familles des agents de l'Arataï tués en mai 2006 ont trouvé porte close hier au tribunal. Elles ne comprennent pas le renvoi du procès.

La session de la cour d'assises s'est achevée par le procès des commanditaires et des exécutants de l'assassinat de Philippe Gros (voir notre précédente édition). Ce procès devait être suivi de celui du meurtre des deux agents du camp Arataï, Domingo Ribamar Da Silva et Andoe Saakie surnommé Capi, entre le