En matière de scolarité, « l'État se
doit d'être au rendez-vous de la Guyane ». C'était l'avis du
précédent ministre de l'Éducation nationale Gilles de Robien, lors
de sa visite il y a un an en Guyane. Il avait annoncé les objectifs
du gouvernement : « Éviter qu'autant d'enfants sortent sans
formation (et) éviter les classes surchargées. » Un an après, à
l'heure de négocier les ouvertures et les fermetures de classes
dans les écoles primaires et maternelles, les syndicats font grise
mine.
Le SNUipp-Guyane a déposé un préavis de
grève pour jeudi en primaire et maternelle ; le SE-Unsa demande aux
enseignants de débrayer durant la première heure de classe. Ce même
jour, à 9 heures, ils se retrouveront autour de la table avec le
recteur. Ils essaieront d'obtenir moins de fermetures et plus
d'ouvertures.
Dans...
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