« Le préfet de police n’a pas voulu d’un déboulé »
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INTERVIEW. Firmine Richard, marraine du 10e Carnaval tropical de Paris

« Le préfet de police n’a pas voulu d’un déboulé »

Propos recueillis par FXG (agence de presse GHM)
« C’est ça le problème des Français ! Dans leur tête, il n’y a qu’eux qui savent faire et les Noirs ne savent rien faire ! Nous devons réagir. Nous savons ce que nous valons et c’est ce que j’ai dit au préfet : donnez-nous l’occasion de montrer ce que nous pouvons faire. »
« C’est ça le problème des Français ! Dans leur tête, il n’y a qu’eux qui savent faire et les Noirs ne savent rien faire ! Nous devons réagir. Nous savons ce que nous valons et c’est ce que j’ai dit au préfet : donnez-nous l’occasion de montrer ce que nous pouvons faire. »

Peut-on parler d’un combat pour arracher l’autorisation de défiler sur les champs Elysées au préfet de police de Paris ?
Il fallait juste faire comprendre au préfet pourquoi l’on voulait être sur les Champs-Elysées. Pour défendre ses arguments, le préfet nous a même fait passer un DVD où l’on voit les interpellations qu’il y a eu en fin de carnaval l’année dernière. Ce à quoi j’ai répondu qu’ils faisaient tout le temps des interpellations similaires à la sortie des matches de foot. Mais doit-on stigmatiser les Antillais parce qu’il y a eu quelques incivilités à la fin d’une manifestation que nous voulons populaire. On nous encore opposé que l’on ne pouvait bloquer les Champs-Elysées un samedi. On a déplacé...

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