Invité du groupe Dahlia, Tonton Jo a saisi l'occasion de raconter au public son voyage en 1973 à Paris, invité d'un grand festival avec le groupe et les Oyampis. Dans l'avion qui l'emmenait, priant Saint-Christophe tant sa peur était grande, il a alors assisté à un kasé kô improvisé durant lequel les hôtesses, auxquelles les Oyampis se sont mêlés, se sont mises à danser. Un merveilleux souvenir qui fit passer sa peur. (NUBIANE)
Comme le veut la tradition du groupe, le lérol a ouvert le grand ballet des Dahlia, après le défilé de tenues traditionnelles et une prestation de Tonton Jo. Une danse inspirée du quadrille européen. (NUBIANE)
Tatie Léodate, mannequin d'un jour, Dahlia toujours. Ici, la reine des Dahlia porte une robe watau, aux manches amples avec une traine, une robe d'époque qu'elle quittera après le défilé de robes traditionnelles pour rejoindre le groupe au chant et à la mesure, maniant la tapèt avec précision, notamment pour laboulangèr. (NUBIANE)
Succédant au lérol d'ouverture, puis au grajé, arrive laboulangèr, une variante du lérol et plus rapide, danse particulièrement élégante qui nécessite une maîtrise sans faille de la tapèt. Ici, laboulangèr est interprétée par l'ancienne reine de l'association, Camille Donelly, aux côtés de Yasmina, présentatrice de la soirée. (NUBIANE)
La salle du Zéphyr affichait un beau taux de fréquentation pour cette soirée anniversaire. Au premier rang du public, aux côtés des officiels, le past président de Dahlia, Gaétan Picard. (NUBIANE)
Après le lérol, le grajé fait son entrée. Une danse qui se joue avec le ti tanbou. (NUBIANE)
Prev
Next
Prev
Next
Samedi soir au Zéphyr de Cayenne, l'association folklorique Dahlia fêtait ses quarante ans.
Un beau bouquet intergénérationnel, pur fruit de la tradition qui résiste au temps qui passe avec vivacité.
Comme le veut la tradition du groupe, le lérol a ouvert le grand ballet des Dahlia, après le défilé de tenues traditionnelles et une prestation de Tonton Jo. Une danse inspirée du quadrille européen. (NUBIANE)
•
Tatie Léodate, mannequin d'un jour, Dahlia toujours. Ici, la reine des Dahlia porte une robe watau, aux manches amples avec une traine, une robe d'époque qu'elle quittera après le défilé de robes traditionnelles pour rejoindre le groupe au chant et à la mesure, maniant la tapèt avec précision, notamment pour laboulangèr. (NUBIANE)
•
Succédant au lérol d'ouverture, puis au grajé, arrive laboulangèr, une variante du lérol et plus rapide, danse particulièrement élégante qui nécessite une maîtrise sans faille de la tapèt. Ici, laboulangèr est interprétée par l'ancienne reine de l'association, Camille Donelly, aux côtés de Yasmina, présentatrice de la soirée. (NUBIANE)
•
La salle du Zéphyr affichait un beau taux de fréquentation pour cette soirée anniversaire. Au premier rang du public, aux côtés des officiels, le past président de Dahlia, Gaétan Picard. (NUBIANE)
•
Après le lérol, le grajé fait son entrée. Une danse qui se joue avec le ti tanbou. (NUBIANE)
•
Édition spéciale : Rétro 2025
Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters