Des demandeurs d'asile sans espèces mais avec carte bancaire
Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), est en Guyane pour lancer une évolution expérimentale de la carte d’allocation du demandeur d’asile. Il a répondu à nos questions.
La Guyane va de nouveau servir de territoire expérimental avec l’évolution de la carte d’allocation du demandeur d’asile (ADA) à partir du 1er mars. Quel en est le principe ?
C’était un engagement du président de la République que d’arriver à ce qu’on démonétise certaines prestations sociales pour faire en sorte que ce qui est versé aux demandeurs d’asile, en particulier, reste au sein de l’économie guyanaise et ne soit pas utilisé par le biais des retraits en liquide pour vivre de l’autre côté de la frontière, en particulier au Suriname. À partir du 1er mars, les bénéficiaires de la carte Ada pourront l’utiliser jusqu’à vingt-cinq fois par mois comme une carte bancaire, mais...

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