Au Sénat, le projet de loi contre la vie chère ne fait pas l'unanimité
La Haute assemblée devait voter, hier, en faveur du projet de loi de « lutte contre la vie chère dans les outre-mer ». Les débats, parfois animés, ont tourné autour de l'impact à venir sur les tickets de caisse des citoyens ultramarins : il apparaît d'ores et déjà très limité.
«Ce n'est pas le grand soir pour les caddys d'Outre-mer ! » À ceux qui en doutaient, le sénateur (RDSE, socialiste) de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet, a rappelé qu'il ne faut pas trop attendre du « projet de loi de lutte contre la vie chère dans les outre-mer », qui devait être adopté en première lecture par le Sénat, hier, dans la soirée.
Écrit par l'ancien ministre des Outre-mer Manuel Valls - à la suite du mouvement populaire parti de Martinique en octobre 2024 - le texte est défendu devant le Parlement par sa successeure rue Oudinot, Naïma Moutchou. « Il s'agit d'une épreuve de vérité pour la République, de prouver que l'État agit pour lutter contre une injustice, un véritable fléau, plaidait cette dernière à l'occasion de la discussion générale du projet de loi. C'est le fruit d'une concertation approfondie avec les élus, d'un travail transpartisan puisqu'il reprend des mesures proposées par le sénateur Victorin Lurel et la députée Béatrice Bellay. »

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